Fircroft - Nous ne sommes qu’à nos débuts

Les débuts

Lorsque le téléphone sonna à la fin de 1967, John Johnson ne se doutait pas que la conversation qui allait suivre allait poser les bases d’une multinationale de plusieurs millions de livres sterling.

À la fin des années 60, la Grande-Bretagne était une nation en plein essor. Le commentaire de Harold Macmillan de juillet 1957 disant que la nation « ne s’était jamais aussi bien portée » résonnait encore dans la pensée collective. Les Beatles jouaient encore de la musique, le Summer of Love était encore dans tous les souvenirs, l’affaire Profumo venait de secouer les institutions politiques, et Neil Armstrong et Buzz Aldrin allaient bientôt poser le pied sur la lune.

Les « Majors » pétroliers comme Shell se trouvaient dans un véritable âge d’or. Le début de cette décennie avait connu la découverte du gisement de gaz de Groningen aux Pays-Bas, suivie de près par celui de la mer du Nord. Poussée par la demande de consommation, l’industrie pétrochimique britannique connaissait une période de croissance sans précédent. De nouvelles usines voyaient le jour partout dans le pays depuis la fin de la guerre : Carrington, Stanlow, Easington, Fawley, pour ne citer que quelques-unes de ces nouvelles raffineries pétrolières et de gaz alimentant le pic de consommation britannique.

Et alors que la génération du Baby Boom arrivait à l’âge adulte, il en était de même pour les industries britanniques du pétrole, du gaz, et de la chimie.

Mais revenons à cet appel...
Les bureaux de Fircroft

John avait travaillé pendant plusieurs années comme ingénieur des coûts pour Shell, à l’usine de Carrington, dans la banlieue de Manchester. Il avait passé une grande partie de sa carrière dans l’industrie pétrochimique montante, d’abord à ICI, avant d’être recruté chez Shell. C’est pourquoi il connaissait un grand nombre de personnes au sein de cette industrie.

Le coup de téléphone du Directeur des Ressources humaines ne fut donc pas vraiment une surprise. On lui demandait souvent s’il connaissait des personnes capables de prendre des postes. John a donc dument recherché plusieurs professionnels pour occuper les postes du Département des études de prix à Shell.

Mais ce qui n’était au début qu’un unique appel du Directeur des Ressources se transforma ensuite en plusieurs appels, et enfin en une inondation de coups de fil. Peu de temps après, Shell demanda à John s’ils pouvaient lui confier l’ensemble du Département des études de prix.

Et c’est à la suite de cette demande que Fircroft vit le jour en mai 1970.

Mais pas avant quelques petits soucis de dénomination.

John travaillait de façon indépendante dans un petit bureau de Stockport. Afin de satisfaire les demandes de plus en plus importantes de Shell, il allait devoir établir une société anonyme. Plutôt simple, n’est-ce pas ? Pas vraiment. Shell avait envoyé à John son premier salaire sous la forme d’un chèque adressé à Fircroft Engineering Services Ltd… en supposant que l’adresse de John à l’époque, Fircroft, Washway Road, Sale, était également le nom de sa société.

Après quelques semaines tendues passées en négociations avec sa banque et avec la Chambre du Commerce, John avait officiellement créé Fircroft, en remerciant Shell pour avoir de facto choisi le nom de la société.

Ressources humaines internationales

La croissance ne se fit pas attendre.

Le marché de l’énergie était en plein essor et grâce à la découverte de gaz dans la mer du Nord, les Majors recherchaient plus que jamais des ingénieurs professionnels. « Toutes les personnes impliquées dans Fircroft avaient un profil d’ingénieur, nous pouvions donc vraiment identifier les besoins de nos clients », dit John. Nous étions des ingénieurs parlant à des ingénieurs. Nous savions quelles personnes ils recherchaient, donc nous nous sommes vite organisés. »

Une fois les Majors engagés dans l’exploitation des gisements de la mer du Nord, les choses ont évolué rapidement. Avec le choc pétrolier de 1973, ces événements ont pu être accélérés alors que le Royaume-Uni cherchait à sécuriser des sources d’énergie hors du contrôle de l’OPEP.

« C’était comme le Far West »

L’aéroport d’Aberdeen, rien de plus qu’un cabanon à l’époque, grouillait de Texans armés de Stetson et portant des chapeaux de cowboys, dans une nouvelle « ruée vers l’or noir ». « Aberdeen était un tel essaim d’activités qu’on ne pouvait plus trouver beaucoup de logements. Les vieilles dames louaient leur chambre d’amis aux ouvriers à des prix exorbitants ».

Le personnel de Fircroft à Aberdeen travaillait toute la journée pour trouver des ingénieurs à placer dans les innombrables projets florissant à cette période.

Le reste des années 70 a connu une motivation concertée des Majors pétroliers d’entretenir un groupe de talents britanniques pour alimenter les gisements au large sans dépendre de l’expertise américaine. Vers la fin de la décennie, la mer du Nord avait établi une industrie pétrolière et du gaz britannique alimentée par des ingénieurs locaux.

La Guerre Froide était alors loin d’être terminée, et les murs tombaient, littéralement et métaphoriquement. La dérégulation et l’émergence d’un engagement renouvelé au marché libre mondial sont devenues la marque de fabrique des années 80. Les gouvernements britannique et américain recherchaient ardemment la croissance économique grâce à la privatisation, et la mer du Nord a continué à être un centre important de l’industrie mondiale de l’énergie.

Au milieu des années 80, Fircroft possédait trois bureaux britanniques et opérait en Norvège, aux Pays-Bas et dans d’autres pays européens. « Cinq d’entre nous étaient basés comme Conseillers en recrutement dans le bureau de Sale, dit Dave Maloney, un Directeur chez Fircroft depuis 1986.

Quand nous avons atteint le nombre de 500 entrepreneurs, nous avons fabriqué des verres spéciaux à cette occasion »

« C’était une période plutôt animée, et il était clair que Fircroft allait s’étendre au-delà du pétrole, du gaz et de la pétrochimie. Des entreprises majeures d’autres industries se présentaient déjà à notre porte pour nos services ».

Cette déclaration de Dave était prémonitoire.

Au milieu et à la fin des années 90, Fircroft s’est vu fournir des ingénieurs professionnels dans les industries automobiles, de l’alimentation, et du nucléaire. John se souvient des débuts de Fircroft dans la conquête de nouveaux clients importants au sein de ces industries :

« Nous avons fourni occasionnellement un ingénieur à Bentley, mais avant la fin des années 90, nous étions leur principale source d’employés. Ils en étaient arrivés à vouloir une relation avec un seul fournisseur, et nous étions leur fournisseur préféré ». John continue à ce sujet :

« Nous observions ce développement dans un nombre croissant d’industries : les entreprises veulent un fournisseur unique et mondial pour leurs ingénieurs professionnels ».

Pour beaucoup, la fin des années 90 était l’époque de la « Cool Britannia ». Un jeune Premier ministre venait de prendre le pouvoir et un vent d’optimisme soufflait à nouveau sur la société et l’économie. L’atmosphère de l’époque était à plusieurs titres nostalgique de la « Cool Britannia » de la fin des années 60, quand Fircroft fut lancée.

Au moment de la redynamisation de l’économie et la gouvernance du Royaume-Uni en 1997, Fircroft passait de force en force avec l’arrivée dans l’entreprise de Johnathan, le fils de John.

« J’ai commencé à travailler à Londres. J’ai pris un bureau, un téléphone, et j’ai commencé à travailler comme recruteur dès le début ». Johnathan a reçu une formation d’arpenteur et avait travaillé dans une autre société de recrutement avant de rejoindre Fircroft. L’arrivée de Johnathan dans l’entreprise a été opportune. Comme John le dit : « Nous avions besoin de nous secouer. Les clients en avaient besoin et Johnathan avait de nouvelles idées, et tout est arrivé au bon moment ».

En peu de temps, Johnathan est devenu Directeur du département Pétrole & Gaz de Fircroft, et, avec le départ du directeur général en 2010, Johnathan a pris la direction de l’entreprise.

Les opérations ont dès lors pris une envergure mondiale.
Travailleurs
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Le monde n’avait jamais été aussi connecté.

Le techno-optimisme était en marche vers son apogée et Internet détruisait de plus en plus de barrières, favorisant une nouvelle vague de communications mondiales. Fircroft jouait son rôle dans la connexion des personnes en ouvrant une succession de nouveaux bureaux dans plusieurs endroits, et en 2010, Fircroft était établie, des pays de l’ancienne Union Soviétique, aux Amériques, en Asie, en Afrique et en Australasie.

L’expansion de l’empreinte de Fircroft était accompagnée de la croissance de sa clientèle, les entreprises d’ingénierie reconnaissant progressivement l’avantage de ne disposer que d’un unique fournisseur mondial.

Fircroft doit une partie de sa croissance sur cette période à sa volonté de prendre des risques pour ses clients, de travailler dans des secteurs présentant des défis complexes en termes de conformité, de recrutement, de mobilisation, et de logistique pour ses partenaires contractuels. La globalisation de l’entreprise ne fut pourtant pas le seul développement majeur de Fircroft.

« Avec la croissance de l’entreprise, la transformation radicale de notre structure et de nos processus ne faisait plus l’ombre d’un doute ».
« C’était le pire effondrement des prix qu’il m’a été donné de vivre. »

Et les commentaires de John sur l’effondrement des cours du pétrole en 2014 ne sont pas que les siens. L’industrie toute entière a reconnu que la récession la plus récente était l’une des pires jamais vécues. C’est dans ce contexte que Stuart Hall rejoint l’entreprise. Avec plus de 20 années d’expérience comme directeur financier dans des entreprises publiques et privées, Stuart s’est vu confier la tâche d’organiser la transformation de Fircroft, conformément à la vision de Johnathan et du Conseil d’administration.

Assis dans son bureau, Stuart fait le point sur l’état actuel de l’entreprise, et explique le programme de transformation qui, en ce moment même, révolutionne les opérations de Fircroft au profit de ses clients et de ses partenaires contractuels.

« Nous sommes bien plus qu’une société de recrutement. Nos clients nous ont autorisés à nous occuper de leurs partenaires contractuels car ils nous font confiance pour offrir ce service, à nous occuper de ces partenaires contractuels en vue de répondre à leurs besoins, les conformer, les payer, les mobiliser, et fournir tous les services, raison pour laquelle je ne nous limite pas à une société de recrutement. Nous sommes une société de solutions de main-d’œuvre professionnelle ».

Que réserve donc l’avenir à Fircroft ? À quel genre de transformation s’attendent les clients et les partenaires contractuels ?


« Nous investissons énormément pour être encore plus efficace dans ce que nous faisons. Les clients peuvent s’attendre à voir plus d’automatisation, plus de précision, plus de services, avec des portails pour les clients et les partenaires contractuels. C’est-à-dire tout pour que Fircroft offre un meilleur rapport qualité-prix ».

« Fircroft s’adapte également aux demandes des clients et des États-nations relatives à la composition d’une main-d’œuvre plus équilibrée. Par cela, je veux dire un meilleur équilibre entre les expatriés, les nationaux et les ressortissants d’autres pays ».

Les commentaires de Stuart indiquent l’orientation future de Fircroft. De récentes acquisitions, notamment One Key Resources, principal fournisseur australien de services administrés de main-d’œuvre dans le secteur minier, et Rygon, partie prenante majeure du recrutement dans le domaine des TIC au Moyen-Orient, ont davantage renforcé l’avancée en cours de Fircroft vers de nouvelles industries à travers le monde. Des industries qui veulent travailler avec un fournisseur véritablement mondial de solutions de main-d’œuvre.

Le siège social de Fircroft

Alors que les industries d’ingénierie de tous les domaines, notamment le pétrole et le gaz, l’automobile ou les mines, ont toutes connu des hauts et des bas depuis la fin des années 60, un nom est resté constant : Fircroft.

Mais nous entrons maintenant dans une période historique sans précédent. Bien loin des prédictions du début des années 90 qui déclaraient la « fin de l’histoire », nous pouvons observer la montée d’un nouveau paradigme : la globalisation contre le protectionnisme économique. L’émergence de ces deux perceptions complètement différentes du monde va, plus que jamais, créer de nouveaux défis pour les entreprises d’ingénierie internationales. Fircroft, avec près d’un demi-siècle d’expérience, est prête pour l’avenir. Les ingénieurs peuvent nous aider non seulement à relever les défis de ce nouveau monde, mais également à forger son orientation.

« Les ingénieurs peuvent changer le monde. Sans ingénieur, la civilisation moderne serait impossible. Sans ingénieur, la science ne serait qu’une philosophie. Les ingénieurs explorent l’inconnu et le transforment en une réalité concrète. Les ingénieurs prennent ce que les autres trouvent parfait, et l’améliorent. Les ingénieurs remettent en question les limites humaines et refaçonnent le monde au profit de tous. Tout est possible quand les ingénieurs ont le soutien nécessaire pour bien faire leur travail. »

« Nous soutenons les ingénieurs depuis près de cinquante ans, et nous ne faisons que commencer... »
Johnathan Johnson, octobre 2017.

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